Ghostwriting
« Mes posts ressemblent à des catalogues, personne ne les lit. »
Post d’un imprimeur qui déconseille une commande. Sur LinkedIn, un catalogue ne se lit pas. Une anecdote où l’imprimeur déconseille une grosse commande prouve son sens du conseil, sans qu’il ait à le dire.
Imprimerie Daval, votre partenaire impression depuis 1987 ! Flyers, cartes de visite, brochures : qualité professionnelle à prix compétitifs. Demandez votre devis gratuit 👉 lien en commentaire
Un client voulait 10 000 flyers. Je l’ai convaincu d’en prendre 2 000. Il ouvrait son restaurant et sa carte n’était pas encore définitive. Trois mois plus tard, il avait changé deux plats et ses horaires. Il est revenu commander 2 000 flyers à jour. Puis encore 2 000. Sur le papier, j’ai perdu de l’argent. Ça fait onze ans qu’il imprime chez moi.
En surligné : ce qui fait lire, et ce qui fait répondre.En surligné : ce qui fait lire, et ce qui fait répondre.Les points améliorésCe qui a changéEn vert : ce qui fait lire, et ce qui fait répondre.Ce qui change
- Une ouverture qui va contre ce qu’on attend d’un vendeur
- Le conseil se voit dans l’histoire au lieu d’être annoncé
- Une chute qui laisse le lecteur conclure
Du problème au résultat.Du problème au résultat.Contexte, approche, résultat.Les coulisses.L’histoire du projet.Étude de cas
Le point de départ
Un imprimeur de quartier qui publie sur LinkedIn pour toucher les commerçants et les PME du coin. Ses posts listent ses produits et ses prix, comme un catalogue.
La réflexion
Ce qui le distingue d’une imprimerie en ligne, c’est le conseil. Plutôt que de l’écrire, on le montre par une anecdote où il fait l’inverse de ce qu’on attend d’un vendeur. Le post est court, et la dernière phrase laisse le lecteur faire le calcul.
Le résultat
Quatre phrases, un chiffre qui surprend et une chute qui donne une raison de lui faire confiance.