Un même portfolio, six façons de le lire.
Choisissez la vôtre.

Ma manière de travailler

  1. 01

    Une seule question au départ

    Avant le logo et avant le premier post, je cherche ce qui vous distingue vraiment, et auprès de qui. L’identité le montre, la ligne éditoriale le dit.

  2. 02

    Une couleur se lit dans son contexte

    Le sens d’une couleur n’est pas universel. Il dépend des codes du métier : le vert évoque le bio, le bleu la santé ou la banque. On peut les suivre pour rassurer, ou s’en écarter pour se distinguer. Il dépend aussi des voisins, car une couleur se juge à côté des devantures concurrentes. Et elle doit tenir dans la vraie vie : sur un camion, une facture, une icône de deux centimètres.

  3. 03

    La typographie parle avant le texte

    Une police d’écriture a une voix. Un serif généreux annonce du soin et du temps, une linéale nette annonce de l’efficacité. J’en choisis deux, trois au plus : une qui a du caractère pour les titres, une qui reste lisible pour tout le reste, parfois une troisième pour les détails.

  4. 04

    Un ton se choisit, puis se tient

    Vous ou tu, sérieux ou complice, technique ou simple : ce sont des choix, pas des humeurs. Je les écris noir sur blanc, avec ce qu’on dit et ce qu’on ne dit pas, pour que le centième post sonne comme le premier, même si quelqu’un d’autre l’écrit.

  5. 05

    Un rythme tenable plutôt qu’ambitieux

    Trois posts par semaine tenus pendant un an valent mieux qu’un post par jour abandonné en mars. Le calendrier part du temps dont vous disposez vraiment.

Ce que vous recevez

Le logo et ses versions, la palette, les typographies et les règles de forme. Puis le positionnement, les grands sujets, le ton, les formats, le rythme et un mois de calendrier. Le tout dans un document que vous pouvez transmettre à n’importe qui : un graphiste, un stagiaire, un imprimeur.

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